Avec le concours de :
[
LGS Invest - Direction Générale des TIC - Bénin Télécoms - ANCB - AGeNTIC ]
 
ACTIVITES ECONOMIQUES
»
Les atouts et opportunités
»
L'agriculture
»
L'élevage
»
La pêche
»
L’exploitation forestière
»
Industrie - Artisanat - Tourisme
»
Le Commerce
»
L'Electricité - Eau - Télécoms
» La Santé
» L'Education
»
Le financement de l'Economie
»
Défis majeurs et stratégies
   
Avec le concours de :
LGS Invest - Direction Générale des TIC - Bénin Télécoms - ANCB - AGeNTIC
Présentation


La Commune de Glazoué est située au cœur du Département des Collines. Elle est limitée par :
- La Commune de Savè au Nord,
- Celle de Dassa au Sud,
- Les Communes de Bantè et Ouessè au Nord-ouest,
- Celle de Savalou au Sud-ouest.


Elle compte 10 arrondissements, 48 villages et quartiers de ville et s'étend sur une superficie de 1750 km². Sa population selon le recensement général de la population et de l'habitation de 2002 est estimée à 90 504 habitants.
Avec un climat subéquatorial, la Commune connaît deux saisons sèches et deux saisons pluvieuses. Le relief est marqué par la présence de collines par endroit. Précisons que la Commune de Glazoué compte plusieurs ethnies dont deux majoritaires à savoir :
les Idaasha que l'on rencontre essentiellement dans les Arrondissements de Gomé, Sokponta, Zaffé, Kpakpaza, Magoumi ;
et les Mahi qui peuplent les Arrondissements de Ouèdèmè, Thio, Aklampa et Assanté.
L'arrondissement urbain de Glazoué quant à lui vient équilibrer cette répartition.

1. Le cadre physique

La Commune de Glazoué est un territoire à caractère rural situé au cœur du département des Collines à 234 Km de Cotonou, la Capitale économique du Bénin.

Elle est limitée au Nord par Ouessè et Bassila, au Sud par Dassa, à l’Est par Ouessè et Savè et à l’Ouest par Bantè et Savalou.

La Commune compte 48 villages administratifs répartis dans dix (10) arrondissements que sont : Aklampa, Assanté, Glazoué, Gomé, Kpakpaza, Magoumi, Sokponta, Ouèdèmè, Thio et Zaffé. Le territoire de la Commune s’étend sur une superficie de 1.750 Km2 avec une densité d’environ 51 habitants au Km2.

Avec un climat sub-équatorial, la Commune connaît deux saisons pluvieuses dont une petite et deux saisons sèches dont une petite également.

Le relief est marqué par la présence des collines par endroits (Sokponta, Gomé, Camaté, Tankossi, Tchatchégou, Thio, Ouèdèmè, Assanté et Aklampa) ; ce qui constitue des atouts touristiques.
L’hydrographie est constituée d’une part, d’un important cours d’eau qu’est le fleuve Ouémé qui arrose la Commune au niveau des villages d’Aklampa, de Béthel, Riffo et une partie de l’arrondissement de Zaffé et d’autre part de petits cours d’eau locaux (Adoué, Kotobo, Trantran, Tehoui, Antadji Tchololoé…) qui favorisent le développement du maraîchage de contre saison et les activités de pêche artisanale.

De plus, on rencontre dans quelques villages de la Commune, un certain nombre de bas-fonds érodés souvent fertiles et propices à la culture du riz.

On y trouve également plusieurs types de sols dont les principaux sont :
- les sols sablonneux blancs propices à la culture du manioc, du voandzou et de l’arachide ;
- les sols sablonneux noirs que l’on rencontre par endroits et qui sont propices à toutes les cultures ;
- les sols caillouteux qui sont généralement pauvres.
-
La végétation de la commune de Glazoué est constituée des formations naturelles (forêts riveraines, forêts galeries, forêts denses sêches des forêts claires, des savanes boisées arborées et arbustives et des savanes saxicoles) et des plantations de tecks. Les forêts riveraines et les galeries forestières le long des cours d’eaux subissent de fortes pressions ainsi que les forêts denses et sèches, les forêts claires et les savanes pour des fins agricoles et d’exploitation forestière.

2. Le cadre humain

2.1. Les données démographiques

Avec une population de 90.475 habitants (selon les résultats du troisième recensement de Février 2002), la Commune de Glazoué compte plusieurs groupes socio-culturels ou ethnies dont deux sont majoritaires (Mahi et Idaasha). En fonction de la taille moyenne des ménages qui est de 5 membres, on peut estimer le nombre de ménages à 18.101 ménages dont environ 14.481 ménages agricoles soit 80 % de ruraux. Les femmes représentent environ 52 % de la population totale. (Résultats provisoires du troisième recensement).

2.2. L’organisation sociale et les principaux groupes ethniques

Bien que les villages soient administrés par des chefs élus par l’administration moderne, il reste que la chefferie traditionnelle a droit de citée et que ses dignitaires exercent un pouvoir non négligeable dans la prise de décisions importantes concernant la vie du village. Nous n’en voulons pour preuve que le règlement des conflits fonciers et les affaires familiales complexes. Le pouvoir traditionnel est renforcé par les chefs de clans, les chefs de collectivités familiales, les dignitaires de couvents.

A côté de ces pouvoirs administratifs, la Société Civile à travers les ONG et Associations de Développement, les organisations paysannes (GV et UCP) jouent également un rôle dans l’organisation sociale. Ces organisations paysannes sont accompagnées dans leur mission par des structures d’appui technique et financier (ONG, CREP, ACFB, ASF, CLCAM, etc.).

Plusieurs organisations syndicales telles que l’UNACOB, l’UNACODEB, l’UCTIB et l’UCTAMOG, contribuent au développement des transports par l’assainissement de leur profession, la défense des intérêts de leur membres et la cogestion des gares routières.

La femme joue un rôle capital dans la reproduction sociale et s’adonne aussi bien aux travaux champêtres qu’au petit commerce et à la transformation agro-alimentaire.

Sur le plan ethnique, la Commune compte deux grands groupes à savoir les Idaasha et les Mahi.
A côté de ces deux groupes majoriatires, on rencontre quelques minorités linguistiques comme les Adja, les fons, les yorubas, les bètamaribè, les peulhs et autres qui sont attirés par le commerce et l’agriculture.

Les principales religions pratiquées sont les religions traditionnelles, la religion chrétienne et l’Islam. Par rapport aux religions traditionnelles, on dénombre plusieurs divinités qui sont vénérées et comptent de nombreux adeptes qui souvent s’adonnent au syncrétisme religieux.

Les jeunes émigrent souvent vers les villes de Cotonou, Bohicon, Porto-Novo, Parakou, Natitingou et vers les pays de la sous-région comme la Côte-d’Ivoire, le Nigéria, le Niger et le Gabon.

L’immigration est le fait des ouvriers agricoles saisonniers venant des communes d’Agbangnizoun, de Zakpota, du septentrion et les Adja, les ibos, les yorubas installés pour le commerce.

 
 
Copyright 2007- 2009 - e-Gouvernance Locale - Réalisation : SEA NEVER DRY COMMUNICATION